Rêver de Marc Lévy

Marc Lévy, un de ces auteurs dont le nom nous évoque quelque chose. Qui n’en a jamais entendu parler? Je l’ai découvert avec Et si c’était vrai (2000), une histoire d’amour entre l’esprit d’une femme dans le coma et un homme tout ce qu’il y a de plus vivant. Bien que j’ai trouvé que le roman contenait quelques longueurs et termes médicaux que je n’arrivais pas à comprendre, l’histoire a réussi à me garder sur un petit nuage.

« Ce que je vais vous dire n’est pas facile à entendre, impossible à admettre, mais si vous voulez bien écouter mon histoire, si vous voulez bien me faire confiance, alors peut-être que vous finirez par me croire et c’est bien important car vous êtes, sans le savoir, la seule personne au monde avec qui je puisse partager ce secret. » (Et si c’était vrai, p.39)

Parmi les quelques romans que j’ai lus de l’auteur, j’y ai retrouvé un amour qui fait rêver, mais aussi une petite touche d’impossible. Comme quoi l’amour est un phénomène particulier! Dans Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites (2008), on se retrouve face à des retrouvailles inusitées entre une fille et son père décédé. L’inexplicable que Lévy ajoute à ses romans donne à l’auteur une unicité à laquelle je me suis attachée.

« Ma chérie, même les enfants qui n’ont jamais connu leurs vrais parents ressentent tôt ou tard le besoin de renouer avec leurs racines. C’est souvent cruel pour ceux qui les ont élevés et aimés, mais la nature humaine est ainsi faite. On avance péniblement dans la vie et on ne sait pas d’où on vient. » (Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites, p.86)

Mon coup de cœur jusqu’à présent est Sept jours pour une éternité (2003). Ce récit porte sur la relation imprévue que bâtiront un agent de Lucifer avec un agent de Dieu. Et si le bien et le mal n’étaient qu’en fait deux entités au fond semblable? Bien que le roman évoque le nom de Dieu, on n’y parle pas de religion, mais bien plus du principe du bien et du mal. J’ai apprécié cette histoire qu’on imaginerait encore une fois impossible, mais qui réussit à aller contre vents et marées.

« L’amour c’est une parcelle d’espoir, le renouvellement perpétuel du monde, le chemin de la terre promise. J’ai créé la différence pour que l’humanité cultive l’intelligence : un monde homogène aurait été triste à mourir! Et puis la mort n’est qu’un moment de la vie pour celui ou celle qui a su aimer et être aimé. » (Sept jours pour une éternité, p.165)

Je suis tombée sur Les enfants de la liberté (2007) dans une bibliothèque de rue et j’ai bien hâte de m’y lancer. Si vous l’avez lu, je serais curieuse d’avoir vos commentaires! Si vous connaissez une personne sentimentale dans votre entourage, Lévy est à mon avis un incontournable!

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