Cursed – La rebelle

Thomas Wheeler et Frank Miller (illustrations), éditions Édito, 2019, 493 pages.

Le village de Nimue, une jeune adolescente Faë, est victime de l’armée des Paladins rouges, contrôlée par un grand prêtre. Avant de mourir sous les coups des paladins, la mère de Nimue lui remet l’épée de son peuple et lui demande de la remettre à Merlin, le puissant sorcier. Toutefois, c’est une mission beaucoup plus difficile que prévue lorsqu’on se rend compte que tous ne peuvent contrôler l’épée comme le réussit la jeune Faë. Elle se donne alors pour mission de sauver son peuple de ce massacre sanglant.

Je sortais réellement de ma zone de confort en plongeant dans ce livre. Comme je suis une lectrice curieuse, ce fut un beau défi pour moi. Malheureusement, mon expérience ne fut pas aussi agréable que mon excitation à plonger dans cette brique de près de 500 pages.

Tout d’abord, OUF! J’ai trouvé que ma lecture s’étirait. Pas qu’il manque d’actions dans le roman, mais celles-ci sont toujours plutôt semblables : combat entre les Paladins et les Faë (ou tout autre peuple ayant le malheur de croiser le chemin de l’armée rouge). De plus, dans tous ces combats, j’ai fini par me perdre lorsque venait le temps de comprendre quels clans étaient ennemis. Une foule de personnages font partie de cette guerre et plusieurs semblent changer de côté au fil de l’histoire.

Bien entendu, un des points forts du roman pourrait se situer dans son héroïne féminine. L’épée a choisi Nimue, malgré son jeune âge et le fait que ce soit une fille, alors que tous les dirigeants sont de sexe masculin. On découvre toutefois dans le roman qu’il y a peut-être une raison plus profonde cachée derrière sa capacité à maitriser l’épée. On ne saute donc plus nécessairement de joie en suivant notre héroïne de sexe féminin. Elle en devient presque banale.

« Ceci est l’épée de mon peuple, l’épée de mes ancêtres, forgée dans les flammes du feu Faë quand le monde était encore jeune. Qu’elle symbolise notre courage, notre lumière dans ces ténèbres profondes, notre espoir hors de ce malheur. On l’appelle l’épée des Premiers Rois, mais je dis que le règne des rois a assez duré! Aujourd’hui, je brandis devant vous l’épée de la Première Reine! » (Cursed, p.356)

Bref, je n’ai pas détesté ma lecture, la preuve étant que j’ai même terminé le roman (et je voulais le faire parce que je souhaitais tout de même connaitre le dénouement, pas dans le but de rédiger ma critique). Toutefois, je ne serai pas la première à le recommander. Si la série Netflix peut finir par sortir, je me risquerai peut-être à l’écouter!

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