Quand la lecture et l’enseignement te permettent de développer de nouveaux intérêts

Je n’ai jamais été une personne qui s’intéressait à l’histoire. Mes cours d’univers social au secondaire m’ennuyaient. Je ne voulais rien savoir de tout connaitre sur la Seconde Guerre mondiale, sur la colonisation du Canada-Français par les Canadiens-Anglais. Encore à l’université, l’histoire de la littérature m’emmerdait, j’avais l’impression de rester prisonnière du passé. Je savais ce que j’aimais lire, je connaissais mon intérêt pour les romans réalistes, mais dramatiques, pour les histoires touchantes. Le reste? Hop, aux oubliettes!

Avec le temps, j’ai peu à peu ouvert mes horizons. On dit que la littérature permet de s’intéresser à de nouvelles cultures, à développer son empathie. Eh bien, pour cela, il faut varier ses lectures! Pendant longtemps, ça n’a pas été mon cas. Bibliomaniaque imparfaite hein!

Avec mon blogue et les services de presse, j’ai eu envie de découvrir autre chose. De « profiter » des découvertes qu’on me proposait de faire pour lire des genres auxquels j’étais moins habituée. Cela m’a permis de développer de nouveaux intérêts… particulièrement pour l’histoire! Alors que j’ai toujours été profondément assommée par l’histoire du Québec, j’ai aujourd’hui beaucoup d’intérêt pour ce passé pas si lointain. Je ne peux pas affirmer tout comprendre et tout mémoriser, mais j’aime en savoir plus! C’est d’ailleurs grâce aux romans Les rois mongols et La femme qui fuit que ma curiosité pour le passé québécois s’est développée. J’ai, d’un autre côté, développé un très grand appétit pour l’histoire de la Seconde Guerre mondiale grâce au Journal d’Anne Frank, que j’ai d’abord découvert en version bande dessinée. Depuis, j’achète toutes les versions possibles de cette œuvre!

Grâce à l’enseignement, j’ai aussi continué de développer mon intérêt pour le passé québécois grâce à la légende, que j’ai enseignée deux fois en troisième secondaire. Maintenant, quel plaisir de faire découvrir cette partie de l’histoire, ce registre de langue critiqué, mais ô combien coloré, à mes élèves! Ce fut la même conclusion avec le mythe et le conte, enseignés au même moment. Divinités et machin chouette, quel ennui! C’était, pour moi, comme l’histoire. Trop loin, trop fictif pour mon besoin de plonger dans la réalité! Pourtant! J’adore la mythologie aujourd’hui! Je ne suis pas une experte en la matière, mais je trouve ce sujet fascinant et j’adore découvrir des œuvres qui mettent en scène des divinités, d’autant plus qu’elles font beaucoup partie de la culture actuelle. Je pense notamment à Percy Jackson, un film (et un livre) qui, quelques années auparavant, je n’aurais écouté qu’en dernier recours, mais que cette année j’ai visionné avec plaisir. Côté livre, j’ai reçu la semaine dernière une surprise des éditions Les malins, Kilan, qui met en scène un jeune dieu expulsé de l’Olympe. Croyez-moi, c’est un livre qui n’attendra pas longtemps dans ma bibliothèque!

Que ce soit en enseignant ou en partageant avec vous mes avis littéraires, j’espère faire naitre cette étincelle de curiosité chez quelques-uns.es. Même si j’ai toujours un petit attachement particulier à certains genres et certaines thématiques, j’ai encore plus de plaisir à lire maintenant que mon attention est plus diversifiée.

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